Phryné, Marion Delorme, Veronica Franco, La Païva…
Elles charment, séduisent, captivent, retiennent ou se dérobent…
L’histoire les a présentées sous des images parfois troubles, intrigantes, calculatrices, mais la littérature a souvent évoqué leur beauté, la noblesse de leur coeur, la perfection de leur corps ou leur sensibilité poétique.
A qui se fier ?
Au poète amoureux, tendre habitué ?
Au moraliste pudibond ?
Aux courtisans jaloux ?
Ou au protecteur éconduit dont la fortune s’érode ?
L’histoire tente de se frayer un chemin parmi ces témoignages, souvent masculins,
Certaines sont pudiques, d’autres n’hésitent pas à livrer confidences ou "conseils…"
Aussi, convient-l, à chaque époque, de lire à nouveau le journal de ces belles dames, miroir des pulsions amoureuses, certes, mais également celui d’une société qui n’est jamais si bien décrite et illustrées que par ses souvenirs d’alcôves.